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Mission flash sur le bac professionnel à la commission « éducation » de l’Assemblée nationale et appel à témoignage du SNUEP-FSU.

Alors que les conclusions de la concertation sur l’orientation lancée par l’ancien ministre délégué chargé de l’enseignement professionnel, Alexandre Portier, ne sont toujours pas connues, l’Assemblée nationale lance une mission flash sur les impacts des réformes successives sur le baccalauréat professionnel, avec Géraldine Bannier (Ensemble) et Jean-Claude Raux (Écologiste et Social) comme co-rapporteurs. « Professeur en lycée professionnel pendant 23 ans, j’ai mesuré de l’intérieur l’effet délétère des réformes successives sur le lycée pro, a écrit Jean-Claude Raux, ces réformes n’ont jamais été évaluées et j’ai observé comment le lycée professionnel pouvait être une deuxième chance pour certains, mais aussi une punition ou une impasse pour d’autres ». L’expérience du député au sein de l’Education nationale et du lycée professionnel l’a amené à constater que « les inégalités se creusaient, et que ces élèves, ces personnels, ces professeurs avaient un traitement différent », étant « déconsidérés, dévalorisés » et servant de « variable d’ajustement ». Il est maintenant temps, selon lui, « de regarder l’impact des évolutions (imposées) et de considérer le sort des jeunes de la voie pro ».

Le site de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale donne  le contexte et les objectifs : l’année 2025 marque les 40 ans de la création du bac pro. Depuis 2009, les réformes se sont succédées : diminution de la durée du cursus de quatre à trois ans, suppression du BEP, réduction du nombre d’heures hebdomadaires, réorganisation de la seconde professionnelle puis de l’année de terminale, modification de la gouvernance partagée entre le ministère de l’éducation nationale et celui du travail, refonte de la carte des formations, etc. Toutes ces mesures, dont l’intention affichée est toujours de faire de la voie professionnelle une filière d’excellence, se sont empilées sans jamais être évaluées. L’objectif de la mission flash est donc de donner un aperçu des conséquences de ces réformes successives, de comprendre et d’évaluer les modifications majeures qu’elles ont apportées à la voie professionnelle, aussi bien pour les élèves que pour les personnels.

Le SNUEP-FSU suivra de très près cette mission parlementaire et organise les 12 et 13 juin les Ateliers de la voie pro à Blois, un colloque qui rassemblera des chercheurs, des militants, des responsables syndicaux pour débattre de tout ce qui a marqué l’évolution du bac pro depuis 40 ans.

Adressez-nous vos témoignages et réflexions (sa.aix-marseille@snuep.fr) sur les 4 thématiques ci-dessous (ou utilisez le formulaire en cliquant ici) : 

1. Le BAC Pro a 40 ans, et maintenant ? Que constatez-vous sur la place du bac pro parmi les autres diplômes professionnels (CAP, CS, BTS, BP…) ? 

2. La priorité donnée à l’insertion professionnelle : parcours en Y, heures d’AP devenues « soutien au parcours », augmentation des PFMP, co-intervention, projet ex-chef d’oeuvre… Les dispositifs comme TDO, Avenir pro, brique « décrochage » du pacte… Le rôle et la présence (en classe ?) des BDE… Quelle est votre expérience face à ces évolutions ?

3. Formation par compétence, place des savoir-être, coloration de diplômes, transformation de la carte des formations vers davantage « d’employabilité». Quelles évolutions constatez-vous dans votre pratique professionnelle ?

4. Mixité des publics, concurrence avec l’apprentissage ou les écoles de productions. Quelles sont les conséquence de ces concurrences sur votre établissement et sur vos pratiques ?